Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 septembre 2021 3 22 /09 /septembre /2021 13:43
Faut-il écrire « licence » ou « license » ?

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Les anglicismes sont courants en français et peuvent mener à de nombreux doutes d'orthographe. Bon nombre font la confusion entre « licence » et « license ». Quelle est la bonne orthographe ?

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Faut-il écrire « licence » ou « lisence » ?

On écrit toujours « licence » avec deux -c : le mot « licence » est un substantif féminin qui vient du latin licentia (« permission »). Sa définition est la suivante : permission, liberté qui est accordée à quelqu'un. Attention à ne pas écrire « license » avec un -s, c'est son équivalent anglais qui désigne le document donnant la permission à quelqu'un de faire quelque chose. License avec un « s » n'existe pas dans la langue française !

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

La majorité des noms français finissant par le son [ɑ̃s] s'écrivent avec un -c : -ence ou -ance. Il existe cependant quelques exceptions :

    Mots terminants en -ense : défense, dispense, dépense, récompense, offense etc.

    Mots terminants en -anse : anse, danse, hanse, panse, transe etc.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Exemples d'usage du mot « licence » dans la littérature :

« Qu'est-ce que tu as fait avec ta licence en droit ? Tu veux dire avec le diplôme? Oui. Tu ne l'as pas perdu ? Non. » Romain Gary, La promesse de l'aube

Source : https://www.lalanguefrancaise.com

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 17:33
Quelle est la différence entre « j’aurai » ou « j’aurais » ?

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Quand écrire « j'aurai » ?

Lorsqu'on écrit « j'aurai » sans -s, on conjugue le verbe avoir à la première personne de l'indicatif du futur simple. Attention à ne pas mettre de -s final à la première personne du singulier du futur simple. Ajoutez un -s et vous conjuguez au conditionnel !

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Pour ne pas confondre le futur et le conditionnel, il y a deux cas où il faut écrire « j'aurai » en utilisant le futur simple (le cas lié à l'impératif n'étant pas applicable ici) :

Pour une action qui se passe dans l'avenir. « J'aurai vingt ans dans un mois ».

Pour une supposition sous la forme de : si + présent => futur. « Si je mange maintenant, je n'aurai plus faim après ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Exemple d’usage :

« J’aurai de la peine à m’en tirer, pensa Gringoire. Il tenta pourtant encore un effort. » Victor Hugo, Notre-Dame de Paris

 « J’aurai des gens, un hôtel, une maison, je serai la reine d’autant de fêtes qu’il y a de semaines dans l’année. » Honoré de Balzac, Honorine

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Quand écrire « j'aurais » ?

Lorsqu'on ajoute un -s et écrit « j'aurais », il s'agit alors d'une conjugaison à la première personne du conditionnel présent.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Vous pouvez écrire « j'aurais » au conditionnel dans quatre cas :

Pour exprimer une condition, avec la formule : si + imparfait => conditionnel. « Si j'étais arrivé plus tôt, je n'aurais pas manqué le début du film ».

Pour exprimer un souhait ou un regret. « J'aurais voulu que tu viennes plus tôt ».

Pour s'exprimer de manière polie. « J'aurais apprécié que vous eussiez baissé d'un ton ».

Pour transmettre une information incertaine. « D'après mon ami, je n'aurais pas réussi l'examen ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Une erreur fréquente est d'écrire j'aurai aimé pour exprimer un regret. En effet, dans ce cas, l'auxiliaire avoir se conjugue toujours au conditionnel : « j'aurais aimé ».

Attention à ne pas faire la grossière erreur en disant « Si j'aurais su, j'aurais pas venu ». Après « si », on n'emploie jamais le futur ni le conditionnel.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Source : lalanguefrancaise.com

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 16:23
« Être le dindon de la farce » : définition et origine de l’expression
 

La langue française regorge d’expressions. Les natifs et les apprenants de la langue française aiment beaucoup utiliser les expressions mais ne connaissent pas réellement leurs origines et leurs définitions. Le dramaturge Georges Feydeau serait à l’origine de la popularisation de l’expression grâce à sa pièce Le Dindon, en 1896. Dans cette comédie, le personnage du malheureux dragueur Pontagnac est présenté comme le « dindon de la farce ». Dans cet article, nous vous donnons les informations nécessaires à l’expression « être le dindon de la farce ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Origine de l’expression « Être le dindon de la farce »

Pour bien comprendre le sens de cette expression, il nous faut tout d’abord parler du dindon. Dans l’imaginaire collectif, le dindon a lui aussi une symbolique, loin d’être flatteuse. Ce gallinacé maladroit a souvent été moqué pour sa démarche disgracieuse et pour sa particularité d’avoir un cou rouge et une tête dégarnie de plume.

La première apparition de l’expression remonterait à 1790, selon Fanny Vittecoq, dans la revue L’Actualité langagière (volume 8, numéro 4, 2012). Deux hypothèses s’offrent à nous.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

 

Selon la première hypothèse, « être le dindon de la farce » fait référence à des comédies bouffonnes médiévales appelées les « Pères dindons » : parmi les personnages principaux de ces pièces, on trouvait souvent des pères de famille crédules bafoués par des fils irrespectueux.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

 

Une seconde hypothèse, bien moins cocasse mais plus probable a été proposée par l’écrivain Claude Duneton. L’expression aurait pour origine un spectacle barbare et cruel très en vogue dans les foires parisiennes de 1739 à 1844 et appelé « Le ballet des dindons ».

Avec cette dernière explication, l’idée d’être la risée de tous est plus claire. Néanmoins, l’idée de se faire duper, elle, n’est pas tout à fait élucidée. Il suffit pour cela de pencher pour une troisième hypothèse : lorsqu’un dindon est consommé, il « se fait plumer », expression qui, prise dans son sens argotique signifie « se faire duper ». Le parallèle entre la farce (comédie) et la farce (qui sert de garniture au dindon) aurait été fait par la suite dans un but humoristique.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

 

Définition de l’expression « Être le dindon de la farce »

Cette locution nominale, tirée du lexique animal, signifie que quelqu’un s’est fait avoir, que ce dernier fait les frais d’une plaisanterie, qu’il est trompé et ridiculisé ou encore qu’il est victime d’une duperie tout en s’exposant aux rires du public.

Dans le même esprit, on retrouve les expressions suivantes :

Être un pigeon

Être l’arroseur-arrosé

Gros-Jean comme devant (qui veut dire espérer de grands avantages ou s’être cru dans une brillante position, le tout en vain)

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Source : https://www.lalanguefrancaise.com/

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0
4 août 2021 3 04 /08 /août /2021 19:46
Faut-il écrire « repaire » ou « repère » ?
 

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

En français, l’utilisation des homophones porte souvent à confusion. Dans cet article, nous vous expliquons la différence qui existe entre « repaire » et « repère » et dans quel sens devons-nous les utiliser.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Quelle est la différence entre « repaire » et « repère » ?

On écrit « repaire » pour désigner le lieu, l'abri qui sert de refuge aux animaux sauvages (source : Dictionnaire). « Repaire » vient du verbe « repairer », lui-même venant du latin rapatriare, « rentrer chez soi, rentrer dans sa patrie ». « Repaire » désigne donc dans un premier temps le fait de rentrer chez soi. Ensuite, par métonymie, le mot désigne la maison, l'habitation puis change de sens pour désigner le logis d'animaux sauvages, de prédateurs. C'est pourquoi on parle aujourd'hui de « repaire de brigands ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Exemple :

  1. « Et sait-on précisément à quel endroit est son repaire ? C'est facile à voir en montant sur un rocher qui domine le marais, ses chemins sont tracés au milieu des roseaux brisés, et tous aboutissent à un centre, comme les rayons d'une étoile. » Alexandre Dumas, Pauline.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

On écrit « repère » pour désigner la marque, le signe servant à signaler, à retrouver un point, un emplacement à des fins précises (source : Dictionnaire). « Repère » vient du latin reperire qui signifie « retrouver ». Au Moyen-âge, on trouve certaines confusions entre « repaire » et « repère », il faut donc bien faire attention au sens que l'on souhaite utiliser !

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Exemple :

  1. « Pourtant ses journées lui paraissaient encore longues. Il n'avait pas encore détaché son temps d'une carcasse d'habitudes qui lui servaient de points de repère. Il n'avait rien à faire et son temps prenait alors toute son extension. » Albert Camus, La mort heureuse

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Source : https://www.lalanguefrancaise.com/

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 14:37
Faut-il écrire « Je m'assois » ou « je m'assieds » / « assieds-toi » ou « assis-toi » ?

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Règle : on peut écrire les deux : « je m'assois » ou « je m'assieds ». Notez qu'il existe deux orthographes du verbe : « assoir » et « asseoir ». On n'écrit cependant jamais « je m'asseois ». Certaines personnes estiment que « je m'assieds » est plus littéraire que l'autre forme.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

On notera toutefois, que « je m'assieds » a longtemps été plus utilisé, et qu'aujourd'hui les deux formes ont un usage équivalent.

Selon qu'on prend le verbe « asseoir » ou « assoir » (verbes du troisième groupe, donc on n'écrira jamais « je m'asseois »), plusieurs conjugaisons sont possibles :

Formes à double radical :

Voici les conjugaisons de « assoir/asseoir » au présent :

(Je m’) assieds, assois ;

(Tu t’) assieds, assois ;

(Il s’) assied, assoit ;

(Nous nous) asseyons, assoyons ;

(Vous vous) asseyez, assoyez ;

(Ils s’) asseyent, assoient

Que (je m’) asseye, assoie ;

Qu’ (il s’) asseye, assoie ;

Que (nous nous) asseyions, assoyions ;

Qu’ (ils s’) asseyent, assoient.

Asseyant, assoyant.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Formes triples :

(Je m’) assiérai, asseyerai, assoirai (et ses déclinaisons aux autres personnes)

(Je m’) assiérais, asseyerais, assoirais (idem)

Forme unique : assis, assise.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

On écrit « assois-toi », « assieds-toi » ou « assis-toi » ?

Règle : à l'impératif, c'est une erreur d'écrire « assis-toi ». On fait souvent cette faute d'employer le participe passé car on peut le faire dans le cas où le participe passé à lui seul évoque un ordre : Debout ! À genoux ! Couché !  Assis ! Dans ces cas, on suppose la présence du verbe « restez » ou « mettez-vous » par omission. Cependant, dans la majorité des cas d'usage de l'impératif présent avec avoir, on écrira les conjugaisons suivantes :

assois/assieds

assoyons/asseyons

assoyez/asseyez

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Exemples d’usage :

  1. « Assieds-toi. Sois patient. Et les bombes ? Assieds-toi. Nous ne pouvons plus rien faire. » Albert Camus, Les Justes
  2. « Assois-toi, proposa-t-il. Assois-toi sur le baril à clous. Lennie se tassa sur le petit baril. » John Steinbeck, Des souris et des hommes

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Source : https://www.lalanguefrancaise.com/

 

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

 

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 17:18
Faut-il écrire « pour se faire » ou « pour ce faire » ?
Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Beaucoup de confusions sont liées à une écriture « à l'oreille » : on écrit ce que l'on entend. Or un même son peut donner lieu à différentes graphies.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

« Pour ce faire » ou « pour se faire » ?

Il y a souvent confusion entre « pour se faire » et « pour ce faire ».

Le « se » de la première forme désigne le pronom réfléchi, alors que le « ce » de la seconde forme désigne le pronom démonstratif.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Astuces

Le « se » de la première forme étant un pronom réfléchi, on peut essayer de passer la phrase à la première personne du singulier. Si on peut faire le remplacement par « pour me faire », en conservant le même sens, il s'agit bien de la forme « pour se faire ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Le « ce » de la seconde forme est un pronom démonstratif. La locution « pour ce faire » a le sens de « pour cela » ou « dans ce but ». Ainsi, pour vérifier si on a bien affaire à cette locution, on peut essayer de la remplacer par « pour cela ». Si le remplacement est possible avec le même sens, il s'agit bien de la forme « pour ce faire ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Voici un exemple illustrant ces astuces.

  1. Pour se faire livrer son colis le lendemain, il choisit l'option d'envoi rapide.

On essaie de passer la phrase à la première personne. Cela donne : « Pour me faire livrer mon colis le lendemain, je choisis l'option d'envoi rapide. » Le remplacement est possible, il s'agit bien de la forme « pour se faire ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

On essaie le remplacement par « pour cela ». Cela donne : « Pour cela livrer son colis le lendemain, il choisit l'option d'envoi rapide. » Le remplacement n'est pas possible, il ne s'agit donc pas de la forme « pour ce faire ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

  1. Il a besoin de recevoir son colis le lendemain. Pour ce faire, il choisit l'option d'envoi rapide.

On essaie de passer la phrase à la première personne. Cela donne : « Pour me faire, je choisis l'option d'envoi rapide. » Le remplacement n'a pas le même sens, il ne s'agit donc pas de la forme « pour se faire ».

On essaie le remplacement par « pour cela ». Cela donne : « Pour cela, il choisit l'option d'envoi rapide. » Le remplacement est possible, il s'agit bien de la forme « pour ce faire ».

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Source : http://baladeenorthographe.blogspot.com/

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 19:12
Faut-il écrire « Gent féminine » ou « gente féminine » ?

Faut-il écrire « Gent féminine » ou « gente féminine » ?

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Pour ne pas faire d'erreur, il faut savoir si on a affaire au nom ou à l'adjectif. Le premier est invariable quand le second s'accorde en genre et prend donc un -e au féminin.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

On écrit « gent » sans -e au féminin lorsqu'il s'agit du nom

On écrira toujours le nom « gent » sans « e ». Attention à ne pas confondre avec le substantif masculin et féminin pluriel « gens » qui désigne les personnes en nombre indéterminé, considérées collectivement. Ce dernier n'a pas de singulier, bien qu'auparavant « gent » était considéré comme le singulier de « gens » (on retrouve notamment cette idée dans le dictionnaire de l'Académie française).

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

À l'origine, le nom « gent », du latin gens, gentis, désignait le groupe de descendants d’un ancêtre. À partir du XIe siècle, le mot désigne par extension un peuple, une race ou une nation. À partir du XVIIe siècle, le mot devient de plus en plus archaïque et n'est progressivement plus qu'utilisé dans un langage soutenu ou littéraire. À cette époque, son sens évolue encore pour désigner une espèce ou une classe d'individus qui partagent les mêmes caractéristiques.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Au-delà du simple synonyme du mot « espèce », on utilise désormais le mot « gent » comme adjectif classificateur :

  • la gent féminine
  • la gent masculine
  • la gent journalistique
  • la gent politique
  • la gent estudiantine
  • la gent artistique
  • la gent médiatique

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

L'expression « gent féminine » est ainsi attestée depuis au moins 1714.

À noter que si la confusion entre « gent » et « gente » est fréquente, c'est que la plupart des gens prononcent le « t » de « gent » ([ʒã] jan) par erreur. La prononciation [ʒãt] jant est en effet celle qu'il faut adopter.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

On écrit « gente » avec un -e au féminin lorsqu'il s'agit d'un adjectif

L'adjectif « gent, gente », du latin genitus (« né »), a un sens tout à fait différent de celui du nom, bien que son usage soit également considéré comme vieilli, et de moins en moins fréquent. Il désigne une personne qui a de la grâce, qui plaît par ses qualités physiques et/ou morales, la douceur de ses manières. Sa forme masculine n'est attestée que dans les dictionnaires, et un seul exemple existe à ce jour dans le Dictionnaire de l'Académie française : une fille au corps gent.

Si vous souhaitez faire traduire tous vos documents officiels, cliquez ici

Exemple d’usage :

  1. « Cette exigence de pudeur, de vêtement et d'attitude, émane parfois de la gent féminine elle-même. » Molière, L'École des femmes
  2. « Trop de courage a brillé parmi la gent féminine (…) pour que (…) les femmes dénoncent le contrat qu'elles passèrent avec la beauté. » Colette, Paysages et portraits

Source : https://www.lalanguefrancaise.com/orthographe/

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

 

Partager cet article
Repost0
9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 14:35
Faut-il écrire « puit » ou « puits » ?

Faut-il écrire « puit » ou « puits » ?

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Les erreurs d’orthographe du mot « puits » porte souvent à confusion. Entre mettre un « s » ou non, tel est le dilemme de beaucoup d’apprenants et de citoyens français.

Règle : On écrit toujours « puits » avec un « s », la forme « puit » sans « s » est une erreur d'orthographe. La forme de « puits » au singulier est donc identique à son pluriel.

Le mot « puits » comme bon nombre de mots a connu des évolutions orthographiques successives. Au XIIème siècle, « puits » avait comme orthographe « puz » ou « puiz ».

Du XIème au XVIIème siècle, on trouve la forme « puis ». À cette époque, on prononçait à l'oral le « s » final et cette prononciation aurait mené à garder le « s » à l'écrit, avant qu'on n'arrête de le prononcer. Le mot est dérivé du latin « puteus »  signifiant « trou, fosse », ce qui explique que les grammairiens aient décidé d'ajouter un « t » pour distinguer le mot de l'adverbe « puis ».

Exemples :

  1. « Auprès de la cuisine se trouvait un puits entouré d’une margelle, et à poulie maintenue dans une branche de fer courbée, qu’embrassait une vigne aux pampres flétris » - Balzac, E. Grandet, 1834.
  2. « Leurs chambres, qui se touchaient, donnaient sur la même cour noire, un puits étroit dont les odeurs empoisonnaient l’hôtel » - Zola, Au Bonheur des dames, 1883.

Source: https://www.lalanguefrancaise.com/

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0
2 juin 2021 3 02 /06 /juin /2021 12:41
Faut-il écrire « j’ai mis » ou « j’ai mit » ?

Faut-il écrire « j’ai mis » ou « j’ai mit » ?

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Les erreurs liées au participe passé sont courantes en français. Nous analysons dans cet article le cas similaire de « j'ai mit » et « j'ai mis ». Une histoire de participe passé qui porte trop souvent à confusion.

On écrit « j'ai mit » ou « j'ai mis » ?

On écrit toujours « j'ai mis » : Même si on écrit au présent « je mets » et que le radical du verbe « mettre » se termine par un « t », le participe passé du verbe mettre est « mis » avec un « s ». On écrit donc toujours « j'ai mis » et jamais « j'ai mit ».

Une astuce consiste à se dire que puisqu'au féminin on dit « mise » (ex : la table est mise), alors on écrira « mis » avec un « s », la forme féminine omettant le « t ».

Participe passé du verbe mettre

mis

mis

mise

mises

Par ailleurs, le participe passé de mettre s'accorde en genre et en nombre lorsque le complément d'objet direct (COD) est placé avant le verbe dans la phrase.

Exemples :

  1. « J'ai mis mon plus beau costume pour aller au mariage de mon frère. »
  2. « Tout est sur la table, dit l’Adélaïde. Tu trouveras deux oignons épluchés à côté de la miche. J’ai mis la bouteille à refroidir dans le seau ». Aymé, Jument, 1933

Source: https://www.lalanguefrancaise.com/

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0
26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 18:25
Quelle est la différence entre « voir » et « voire » ?

Quelle est la différence entre « voir » et « voire » ?

Suite de votre rubrique « Les subtilités de la langue française qui nous échappent »

Il arrive aux natifs et apprenants de la langue française de confondre « voir » et « voire » qui n’ont pas du tout la même signification. Comme c’est le cas dans d’autres règles d’orthographe, parfois un simple « e » peut tout changer.

Faut-il écrire « voir » ou « voire » ?

Si « voir » est un verbe, « voire » est une conjonction (un mot qui met en relation deux mots ou groupes de mots dans un énoncé).

« Voire », a un tout autre sens, il signifie « et même » ou « aussi ». Il peut aussi exprimer le doute comme dans cette citation de Bernard Dubourg :

« Là, les chrétiens crient à l’histoire vécue ; et les non-chrétiens ou antichrétiens, eux, gloussent que c’est idiot : à bas les miracles ! Voire… Pour moi, je les renvoie dos à dos, tous ces insupportables… »

Quelques astuces pour ne plus confondre « voir » et « voire »

Astuce 1 : lorsque vous pouvez remplacer le mot par un autre verbe alors il ne faut pas mettre de « e » et écrire « voir ».

Exemples : Je vais te voir demain (on peut dire je vais te rencontrer demain). Il va venir nous voir cet été (on peut dire il va venir nous rencontrer cet été). Alors que :

Je veux manger une glace, voire deux (on ne peut pas dire je veux manger une glace, rencontrer deux).

Astuce 2 : à l'inverse, on écrit « voire » avec un « e » lorsqu'on peut le remplacer par « et même ».

Exemples : Nathalie est très grande, voire la plus grande de mes amis (on peut dire : « Nathalie est très grande, et même la plus grande de mes amis »).

Cet immeuble est très grand, voire le plus grand du monde (on peut dire « et même le plus grand du monde »).

Source: https://www.lalanguefrancaise.com/

Si vous avez besoin d'une traduction professionnelle ou une correction, adressez-vous à Linguaspirit. Chez  Linguaspirit, tous nos traducteurs traduisent exclusivement vers leur langue maternelle et afin de vous offrir une double garantie, toutes les traductions sont confiées à des correcteurs / relecteurs spécialisés, en fonction de leurs domaines de compétences.

Si vous désirez avoir plus de renseignements sur nos services vous pouvez cliquer sur ce lien www.linguaspirit.com

Linguaspirit, 25 rue de Ponthieu 75008 Paris (Nous recevons uniquement sur rendez-vous)

http://linguaspirit.com/

Téléphone : 09 72 11 39 61

E-mail : contact@linguaspirit.com

Partager cet article
Repost0

Présentation

Ce blog propose d’aborder tous les aspects de la traduction et du métier de traducteur et d’aider et d’informer tous les curieux des problématiques linguistiques.

Recherche