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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 14:24

La traduction, en tant que transfert culturel, permet à deux civilisations différentes de communiquer. Le traducteur agit donc comme un médiateur entre les usagers de la langue source et ceux de la langue cible. Il ne s’agit alors pas simplement de traduire des mots mais également des concepts, souvent propres à une civilisation possédant sa propre façon de penser. Et ceux-ci peuvent s’avérer très difficiles à traduire. En effet, lors de la traduction de ces derniers, le traducteur doit faire en sorte de préserver l’identité du terme culturel tout en étant conscient de ne pas pouvoir intégrer l’ensemble du concept dans sa spécificité.

 

Quels sont ces mots « à fort contenu culturel » (« culture-bound terms ») qui posent problème lors d’une traduction ?

Les termes « à fort contenu culturel », ou « culture-bound terms » en anglais,  illustrent une culture matérielle différente (architecture, vêtements, plats et boissons, unités de mesure, etc.), un système socio-culturel spécifique (religion, rituels, système économique, administratif, politique, militaire, etc.) et des relations particulières établies  entre les membres d’une communauté. Ces termes sont donc nombreux dans les documents légaux et dans le domaine des sciences humaines.

 

Comment traduire ces mots à fort contenu culturel ?

Lors du processus de traduction, et face à ces termes à fort contenu culturel, le traducteur doit opter pour le procédé le plus adapté pour évoquer une réalité propre à une culture donnée. Il existe quatre manières différentes de traduire des termes culturellement marqués : l’emprunt et la traduction littérale (ou calque) qui sont des procédés directs et la traduction par un équivalent culturel/fonctionnel et la périphrase (ou traduction explicative) qui sont des procédés indirects. Chacun de ces procédés a sa spécificité. Il doit être choisi en fonction du public ciblé par la traduction, du domaine et du style du texte. En effet, si les traducteurs choisissent le plus souvent de conserver le terme dans la langue source en l'expliquant dans le corps du texte ou en note de bas de page, ce procédé peut s'avérer lourd et, par exemple, altérer le style d'un texte littéraire.

 

Le dilemne du traducteur : « traduire ou expliquer ? », telle est la question.

Bien qu'elle ne soit pas le seul problème rencontré par les traducteurs, la traduction des termes à fort contenu culturel illustre parfaitement les dilemmes et exigences du traducteur qui ne peut jamais intégrer la totalité des idées contenues dans un texte source et doit faire des choix afin de préserver l’identité et le sens des termes du texte. Quel que soit son choix, il doit y avoir pleinement réfléchi car en traduisant, il offre la possibilité à deux civilisations de communiquer et de se comprendre et toute erreur peut s'avérer fatale à la compréhension ou entraîner une mauvaise interprétation du texte.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 11:20

Ai-je réellement besoin d'une traduction assermentée ?

 

La question peut paraître absurde mais elle est en fait très pertinente. La notion de traduction assermentée telle qu'on l'entend en France n'existe pas réellement dans la plupart des pays anglo-saxons. Au Royaume-Uni on fait la distinction entre «Certified translation» et «Sworn translation» (littéralement une traduction jurée).

 

La «Sworn translation» est réalisée par un traducteur puis authentifiée par un notaire qui n'a pas nécessairement de connaissances linguistiques. Le coût est d'ailleurs très élevé.

 

Aux Etats-Unis, «Certified translation» signifie généralement une traduction portant le tampon du traducteur attestant qu'il s'agit bien d'un professionnel (avec tous les numéros d'identification officiels pouvant en attester tels que le numéro de TVA, le numéro d'enregistrement au registre du commerce etc.) ainsi que ses coordonnées complètes. C'est ce que nous appelons chez LinguaSpirit les «traduction visées».

 

Au Canada et au Royaume Uni, il existe une certification obtenue à l'issu d'un examen que passent des traducteurs diplômés. Ils peuvent ainsi certifier des traductions reconnues par l'administration.

 

En France, le terme «traduction assermentée» est en réalité un abus de language. Une traduction est en fait certifiée par un professionnel assermenté (seuls les personnes peuvent prêter serment) par une Cours d'Appel. Ces traductions sont donc reconnues par quasiment toutes les autorités et administrations à travers le monde. Mais elles sont plus chères et pas toujours nécessaires.

 

Les traduction visées sont souvent largement suffisantes dans la plupart des pays, en particulier pour les universités ou ambassades. Ces traductions ont l'avantage d'être moins chères : moins de la moitié du coût d'une traduction assermentée.

 

Pour trancher cette question, nous vous conseillons d'appeler les administrations qui vous demandent les documents afin de leur demander de préciser exactement ce qu'ils entendent par traduction certifiée.

 

Combien coûte une traduction assermentée ?

 

Le tarif moyen d'une traduction assermentée est de 50 euros HT la page mais tout dépend du nombre de documents soumis, du délai mais aussi de votre statut (étudiant ou non).

 

Une traduction visée coûte 30 euros HT la page chez Linguaspirit. (soit 35 euros TTC)

 

Puis-je faire assermenter un document que j'ai traduit moi-même ?

 

Malheureusement non. La traduction assermentée est régie par des lois et des règles strictes. La plupart des traducteurs assermentés n'acceptent pas de faire de relecture/assermentation. Cela est très compréhensible. En effet, la traduction est un métier. Être bilingue ne signifie pas être capable de traduire. Ansi même si vous avez un très bon niveau dans une langue étrangère, il est toujours plus prudent de faire appel à un professionnel.

 

Est-il moins cher de s'adresser à une agence ou à un traducteur assermenté indépendant ?

 

Les tarifs varient d'une agence à l'autre. Chez Linguaspirit, nous pratiquons les mêmes tarifs que la moyenne des indépendants. En outre, nous offrons une réduction aux étudiants ainsi que la possibilité de régler en plusieurs fois vos traductions assermentées ou visées. 

 

Est-il possible de faire assermenter gratuitement une traduction ou d'obtenir une traduction assermentée gratuite ?

 

Dans certaines universités, à condition que vous soyez inscrit depuis en général minimum une année, il est possible de bénéficier de ce service gratuitement. Renseignez-vous auprès de votre université.

 

Où trouver un traducteur assermenté ?

 

Chez Linguaspirit, nous réalisons des traductions assermentées depuis et vers l'anglais, l'italien et l'allemand. Pour toutes les autres langues, vous pouvez vous adresser aux ambassades, aux mairies ou aux préfectures. Toutes ces administrations possèdent généralement une liste de traducteurs assermentés.

 

 

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 16:11

Traducteurs en herbe et en devenir, ce billet est pour vous ! Voici quelques pièges à éviter (mais dans lesquels il est si facile de tomber !) en traduction :


Faux-sens : Le faux sens, comme son nom l’indique, c’est lorsque l’on se trompe totalement sur le sens d’un mot ou d’une expression.


Contre-sens : lorsque l’on traduit le contraire du sens d'une expression ou d'un mot


Faux amis : Il y en a énormément en anglais. On pourrait en citer quelques un tels que :


Virtually : Presque


Actually : En fait


Eventually : Finalement


Caution : Attention


To achieve : réaliser


Erreurs grammaticales, orthographiques et syntaxiques : Attention à ces trois points car une mauvaise traduction est facilement repérable à ces trois facteurs. Il est difficile pour une personne non bilingue de juger de la qualité d’une traduction.


En revanche, il est beaucoup plus simple de repérer les erreurs dans le texte traduit. Ce qui évidemment remet immédiatement en cause la qualité de la traduction en elle-même. Un bon traducteur est le garant de l’intégrité de sa langue maternelle.


Erreurs typographiques : les erreurs typographiques sont assez fréquentes lorsqu’on passe d’une langue à l’autre.  Voici quelques exemples :


La ponctuation :


En anglais, il n’y a pas d’espace avant les deux points, les points d’interrogation et d’exclamation au contraire du français.


Les majuscules


En anglais, les majuscules s’utilisent énormément. Il  n’est pas rare que dans un titre, tous les mots soient en majuscules. Il ne faut pas reproduire cette tendance en français.


Autre petit exemple :


En anglais, le nom des langues ou des nationalités sont toujours en majuscule (English, Spanish, Italian etc.)


En français, seuls les noms des nationalités sont en majuscule (un Anglais, un Espagnol, un Italien et on dira, traduire vers l’anglais)

Et prochainement un billet sur les ressources terminologiques (dictionnaires, encyclopédies, glossaires, etc.)

Besoin d'un conseil, d'une traduction ou toute autre demande, c'est par ici
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 16:20
La rédaction d’une lettre officielle en anglais répond à des codes très précis tel qu’en français.

Rédiger une lettre de motivation en anglais

Lettre de motivation se traduit « Letter of interest ». Attention la «Cover letter » est plus succinct. Il s’agit uniquement de la lettre qui accompagne l’envoi de votre CV dans laquelle vous ne soulignez pas votre motivation.

Présentation de la lettre

C’est le contraire de la lettre française. Le nom et l’adresse de l’expéditeur sont placés en haut à droite au-dessus de la date. A gauche, placer le nom du destinataire puis la ligne d’objet qui se traduit «R
E»

Ex : RE: Application for position 5487B (candidature pour le poste…)

Arrive ensuite l’ouverture de la lettre. L’équivalent de Madame, Monsieur. La formulation varie en fonction des circonstances :

Sir or Dear Sir Madam or Dear Madam

• Dear Mr. or Mrs. or Ms. Jones
(pour une lettre plus personnelle)

Dear S. Jones (Si vous ne savez pas si vous vous adressez à un Monsieur ou une Madame Jones)

• Dear Sir/Madam Dear Sir or Madam (Si vous ne connaissez pas du tout votre interlocuteur)

Il n’est pas recommandé d’utiliser Mr., Mrs. ou Ms avant un titre. Si vous adressez votre lettre à « Monsieur le directeur », écrivez « Manager, Nom de la société, » puis la lettre.

La ponctuation

Dans les lettres officielles la virgule est remplacée par les deux points juste après le nom de la personne.

Ex: Dear Mr. Fox:

Attention : en anglais, il n’y a pas d’espace après les deux points, le point d’interrogation et le point d’exclamation.

Conclusion de la lettre

Pour terminer les lettres, le français est très pompeux contrairement à l’anglais, beaucoup plus sobre. Deux expressions à retenir :

Yours faithfully ou Yours truly lorsque vous connaissez la personne

Yours sincerely lorsque vous ne connaissez pas la personne

La signature

Commencer par sa signature puis le titre puis le cas échéant le nom de sa société.

J. Doe
Chief,
Publications Division

La redaction de mails

Elle suit les mêmes règles sauf pour la conclusion où il convient de finir par :

Regards,
Kind regards,
Best regards,


Les expressions moins formelles lorsque vous écrivez à une personne que vous connaissez :

Best,
Thank you,
Thanks,

N’hésitez à pas nous consulter pour vos demandes ou questions spécifiques. Toute demande de relecture, rédaction ou traduction de lettre émanant du blog donnera lieu à une réduction de 10% !

Cliquez ici pour en profiter ! 

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 16:28
Combien d’internautes désespérés tapent cette expression dans la zone de recherche de google ? A mon avis, pas loin d’un bon millier par… seconde ! Voici donc un petit billet pour vous guider dans le choix de votre service de traduction gratuite.

 Les avantages d’une traduction gratuite et humaine

  • Elle est gratuite : ce qui est un avantage non négligeable

  • Elle est humaine : votre document est traduit par un personne qui pourra en apprécier toutes les subtilités

Les inconvénients de la traduction gratuite

  • Une traduction gratuite et humaine est très souvent limitée à un certain nombre de mots par 24h. Il s’agit en général d’une cinquantaine de mots. Ainsi si vous avez un texte de 500 mots (environ une page et demie) à faire traduire, il vous faudra morceler le texte en 10 parties et le faire traduire sur 10 jours


  • Vous n’êtes pas certain que votre texte sera traduit par le même traducteur : il y aura donc des soucis d’harmonisation. Si vous soumettez la traduction d’un CV, vous n’aurez pas la mise en page qui convient et adaptée à la culture du pays que vous ciblez

  • En morcelant votre texte, vous retirez le contexte et les liaisons. Ce qui peut rendre le résultat final laborieux pour le lecteur

  • Votre traduction n’est pas relue

Dans quel cas utiliser la traduction gratuite

  • Pour traduire des textes courts et informels : par exemple vous écrivez à un Bed and Breakfast en Angleterre pour confirmer votre réservation. Cela ne prend pas plus de 50 lignes, ça peut attendre 24h et inutile de payer pour cela.

  • Pour traduire un mail que vous avez reçu et que vous ne comprenez pas.


Nous vous recommandons deux sites qui proposent ce service : Sylang et Traduinoo et une mention toujours spéciale pour le principe de traduction communautaire de Cucumis

Remarque : Pour la traduction de sites étrangers que vous visitez ou d’un texte dont vous souhaitez uniquement un aperçu, utilisez les traducteurs automatiques (lire et article) tel que celui de Google ou Babylon

Dans quel cas ne pas utiliser la traduction gratuite

  • Pour traduire des textes longs que vous êtes obligé de morceler.

  • Pour traduire des textes « officiels » : par exemple un CV, une lettre de motivation, un courriel à un client ou un client potentiel etc… Pour tous ces cas là, préférez toujours une traduction professionnelle qui vous permet en prime d’avoir la bonne mise en page (CV, lettres, etc... ). Lire également cet article

  • Dans un cadre professionnels : pour les documents d'une société. Dans ce cas là il est bien sûr impératif de confier la traduction à des professionnels dont c'est le métier afin d'éviter toute ambiguïté dans la communication avec vos collaborateurs.

  • Pour la traduction de votre blog ou de votre site internet (voir aussi cet article)

Un dernier conseil : Il en va de la traduction comme de tout, les traducteurs qui travaillent gratuitement y mettent rarement autant de professionnalisme que lorsqu’ils sont payés. La gratuité est parfois au détriment de la qualité. Pour avoir une idée du coût de la traduction, lire cet article.
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 16:26
Cliquez ici pour découvrir notre site entièrement dédié à la traduction de CV !

Que vous soyez étudiant à la recherche d’un job d’été, d’un stage ou d’un emploi stable et durable à l’étranger, vous n’échapperez pas à l’étape de la traduction ou de la rédaction de votre dossier de candidature (CV + Lettre de motivation) dans la langue du pays que vous ciblez.
Bien sûr, l’anglais étant devenu la langue des affaires par excellence, la plupart des traductions de CV se fait vers l’anglais.

L’importance de la présentation de votre CV

Les recruteurs sont partout pareils. Ils recherchent une personne compétente, disponible tout de suite et opérationnelle le plus tôt possible. Bien sûr, ils ne veulent pas consacrer trop de temps à la recherche de l’employé modèle.


En France, comme ailleurs, on ne consacrera pas à votre CV plus de 30 secondes. Il faut donc que le fameux recruteur trouve tout de suite les informations qu’il recherche. Et il les cherchera là où il a l’habitude de les trouver dans un CV local. Il ne fera jamais l’effort de relire votre CV quatre fois pour savoir si vous avez le permis de conduire par exemple. Connaître les règles de base de la rédaction de CV dans le pays que vous visez est un must.

Si vous avez épluché tous les ouvrages sur la rédaction de CV en France et que vous en connaissez tous les pièges à éviter, oubliez tout ce que vous savez car vous n’enverrez jamais le même CV pour un emploi en Angleterre, en Australie ou aux Etats-Unis fût-il en anglais dans les trois cas. Il ne faut donc presque plus parler de traduction mais d’adaptation sinon de rédaction d’un nouveau CV. Glissez-vous dans la peau du recruteur Canadien et rédigez votre CV tel que vous auriez aimé le lire. Bien plus facile à écrire qu’à faire.

Rédiger soi-même son CV

Si vous tenez à rédiger vous-même votre CV, c’est très louable et loin d’être impossible. De nombreux sites proposent des modèles de CV, vous pouvez également demander conseil sur des forums où tout simplement nous contacter une fois votre CV traduit par vos soins afin que nous vous en fassions une relecture ou pour une consultation d’optimisation. Attention, la plupart des sites proposant des modèles de CV omettent de vous préciser qu’il n’y a rien de plus différent d’un CV qu’un autre CV.

La rédaction de CV dépend, du pays où vous l’envoyez mais aussi bien sûr du job que vous recherchez ou encore du fait qu’il s’agit d’une candidature spontanée ou d’une réponse à une annonce. Si vous postulez pour travailler dans un fast-food à Londres, le gérant n’en aura que faire de savoir que vous avez votre BAFA. De même, si vous recherchez un stage dans une agence de communication à Dublin, inutile de préciser le nom de toutes les plages que vous avez sillonnées comme vendeur de glace !

Quelques conseils pour la rédaction d’un CV canadien ou américain 

  • Votre âge, votre situation de famille, votre nationalité ou tout renseignement pouvant donner lieu à une discrimination quelconque est à proscrire

  • Vous pouvez vous étaler sur deux pages, ce qui est généralement mal vu en France où le CV doit absolument tenir sur une seule page

  • Le CV anglo-saxon commence souvent par un petit résumé de vos compétences ou de vos attentes dans une section que l’on nommera souvent « Goals » ou « Highlights »

  • Pensez à des références. Les recruteurs vérifient systématiquement vos références lorsqu’ils les réclament.

  • Rédigez votre lettre de motivation directement en anglais. Même si votre anglais n’est pas parfait, il est préférable de ne pas écrire en français d’abord car la tentation de la traduction littérale sera trop grande et le résultat déconcertant pour le recruteur

  • Ne prétendez jamais être bilingue si vous ne l’êtes pas.

L’option de la traduction professionnelle de votre CV

Les avantages de la traduction professionnelle sont nombreux :

  • Chez Linguaspirit, les CV sont systématiquement traduits par un traducteur vivant dans le pays où vous souhaitez vous rendre.

  • Si vous souhaitez postuler aux Etats-Unis, votre CV sera traduit par un traducteur américain et donc présenté comme doit l’être un CV américain.

  • Les intitulés de diplômes ne sont pas simplement traduits mais également expliqués et adaptés, s’il y a lieu.

  • Les informations sont réorganisées de façon à les mettre en valeur en fonction du poste que vous visez. Votre CV véhicule une image positive et professionnelle de vous.

Souvent, on se dit qu’écrire un CV et une lettre dans un anglais parfait vous fera paraître comme bilingue alors que vous ne l’êtes pas. FAUX ! Le recruteur commence toujours par un tri rapide des candidatures et les CV qu’il ne comprend pas et qui font figure d’OVNI dans la pile atterriront immanquablement dans sa corbeille virtuelle. Si votre CV passe ce premier tri impitoyable, il aura tout le loisir de constater que l’anglais n’est pas votre langue maternelle, que vous arrivez de l’étranger et que vous venez dans son entreprise, outre pour mettre à son service vos extraordinaires compétences, pour améliorer vos connaissances linguistiques.

Rédiger une candidature impeccable est une courtoisie que tous les recruteurs apprécieront. Pour vous donner un exemple concret, en tant qu’agence de traduction, nous recevons chaque été de nombreuses candidatures de stagiaires anglophones qui parfois parlent plus ou moins bien le français. Jusqu’ici, nous avons toujours privilégié les candidatures des personnes qui avaient fait l’effort d’envoyer un CV semblable à un CV français et une lettre de motivation sans erreurs. Rien n’est plus pénible que la lecture d’une lettre de motivation truffée de fautes ou d’incohérences par manque de maîtrise de la langue.

Le coût de la traduction de CV

Le coût d'une traduction se calcule au nombre de mots dans le document original. Un CV compte en moyenne 300 mots, ce qui au tarif de Linguaspirit, correspond à moins de 40 euros en comptant la relecture et l'adaptation à la culture cible.

Un dernier conseil : votre CV est la première chose que votre futur employeur voit de vous. Aussi bien que vous ne vous présenteriez jamais à un entretien d’embauche en jeans et survêtement, n’envoyez jamais un CV rédigé ou traduit à la va-vite sur un coin de table. Soignez votre image !
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 11:57
L’un des critères principaux qui détermine le choix d'un traducteur est sans nul doute le coût. Le premier mouvement est bien sûr de s’adresser dans la majorité des cas aux prestataires les moins chers. La plupart des agences de traduction facturant au mot, la comparaison semble facile. Mais d’abord, posons-nous les questions fondamentales.

Quelle est la différence entre une agence de traduction et un traducteur indépendant ?

 L’agence de traduction :

  • gère plus de langues puisqu’elle travaille avec de nombreux freelances à travers le monde.
  • peut être plus réactive car elle dispose de plusieurs intervenants dans une même combinaison linguistique. Il est donc extrêmement rare qu’une agence décline un projet par défaut d’effectif.
  • s’appuyant sur sa base de données, elle peut monter des équipes de traducteurs pour réduire les délais sur les gros projets urgents.
  • toutes les traductions qui lui sont confiées sont relues par un linguiste distinct
  • elle recherche le/les traducteur(s) adéquat(s) en fonction du domaine de vos documents (financier, informatique, juridique, médical, technique etc.)

Le traducteur indépendant :

  • traduit un nombre limité de combinaisons linguistiques
  • travaillant seul, sa capacité de travail est limitée à sa vitesse de traduction
  • ne peut se relire lui-même
  • Notons que certains traducteurs forment des collectifs ou des groupes afin de se relire les uns les autres et gérer ensemble des projets importants. Cependant, un traducteur ne peut pas être à la fois traducteur et chef d’un même projet, l’une des fonctions pouvant être exercée au détriment de l’autre.
  • Les traducteurs indépendants ont des domaines de spécialisation et ne peuvent pas traduire dans tous les domaines

Relire une traduction, une étape essentielle


Pourquoi dit-on d’un traducteur qu’il ne peut pas se relire lui-même ? Traduire un texte demande beaucoup de concentration et de rigueur. Quelque soit la qualité du traducteur, cette concentration et cette rigueur se perdent au fil de la traduction. Le traducteur n’a plus assez de recul par rapport au texte pour repérer ses propres erreurs (hormis les fautes grammaticales ou d’orthographe). Un regard neuf est alors indispensable.
 
Cependant, certaines traductions peuvent se passer d’une relecture externe lorsque le document est très court (maximum une page) et le traducteur très compétent. C’est souvent le cas pour la traduction de CV. Certaines agences vous proposent également l’option sans relecture si vous souhaitez réduire les coûts.

Tarifs des traducteurs indépendants

Le tarif d’un traducteur indépendant est, dans la majorité des cas, moins élevé que celui d’une agence de traduction. La raison est évidente, l’agence en tant que société, a plus de charges. Elle rémunère un chef de projet, un traducteur, un relecteur et bien souvent un graphiste pour reproduire la mise en page des documents (souvent complexe). Le traducteur indépendant a des charges bien moindres quoique, en fonction de son pays de résidence, significatives.

Si vous faites appel à un traducteur indépendant, comptez en moyenne en France, entre 7 et 10 cents d’euro le mot pour une traduction du français vers l’anglais (pour un texte général) si le traducteur applique un tarif « agence » c’est à dire le tarif qu’il réserve aux agences de traduction qui le sous-traitent. Cependant, la plupart des traducteurs indépendants augmentent leur tarif agence de 4 à 6 cents lorsqu’ils travaillent pour un client dit « direct » (sans l’intermédiaire de l’agence).


Traducteurs résidant à l’étranger


Un traducteur résidant en Inde, par exemple, où les charges sont minimes et la vie moins chère peut proposer le tiers voire même le quart de ce tarif. Pour une personne dont ce n’est pas le métier, il est très difficile de trouver un intervenant adéquat à l’étranger et de juger de sa valeur sans n’avoir jamais travaillé avec lui.

Tarifs des agences de traduction

Le tarif moyen en agence en France pour la même combinaison (français vers anglais) varie entre 12 et 20 cents selon le niveau de technicité du texte. Le tarif dépend également du délai. Le tarif est en général, un très bon indicateur de la qualité du travail qui vous sera fourni.

En deçà de 12 cents pour une traduction, il est presque certain que la relecture ne sera pas effectuée par une personne externe sauf si l’agence a les ressources en interne (un traducteur travaillant en interne).

Les agences de traduction font appel dans 80% des cas à des traducteurs indépendants. Les très bons traducteurs (surtout dans des domaines très pointus) ne font pas légion et travaillent pour de nombreuses agences. Ils sont très demandés et ont établi leurs tarifs en conséquence. Ces tarifs sont donc bien au-dessus de la moyenne exprimée plus haut. Cela s’explique aisément, les traductions très techniques ou très sensibles demandent un niveau d’expertise supérieur à la moyenne. En général, les clients sont conscients de ce facteur et prévoient un budget traduction en conséquence.

La règle est simple : lorsqu'un traducteur ou une agence tirent les tarifs vers le bas, cela signifie souvent qu'ils ne sont pas très demandés et donc pas très bons. Comment partout, les meilleurs sont souvent plus chers, même si les plus chers ne sont pas toujours les meilleurs !

Les collectifs de traducteurs

Certains traducteurs se réunissent en collectif ou groupe et créent un site professionnel qui peut donner l’impression d’être celui d’une agence de traduction. Cela ne signifie pas que le travail fourni sera d’une qualité moindre. Cependant, si vous recherchez une agence pour les garanties qu’elles offrent, cela peut vous induire en erreur. L’avantage principal de ces collectifs reste le prix. Lorsqu’ils sont bien organisés, ils proposent plusieurs combinaisons linguistiques, domaines de spécialisations et assurent une relecture par un traducteur différent. Dans ces cas là, les tarifs avoisinent ceux des agences.

Un bon collectif est facile à reconnaître :

- Ils ne proposent pas trop de combinaisons linguistiques
- Leurs tarifs ne sont pas trop bas
- Ils font apparaître sur leur site les noms et CV de leurs membres

Attention aux fausses agences de traduction

Il s’agit de collectifs qui entretiennent sur leur site une certaine ambigüité : ils ne déclarent pas clairement qu’ils ne sont pas des agences. Ils proposent en général des traductions à des tarifs très bas (8 cents ou moins) en assurant une relecture par un linguiste distinct. Attention, pour un tel tarif, il faudrait être une organisation à but non lucratif (et encore) mais en fait, il ne s’agit là que d’un discours commercial ne correspondant à aucune réalité.

En tant qu’agence de traduction, nous recevons nous-mêmes quotidiennement de nombreux courriels de ces « agences » proposant parfois des tarifs inférieurs à 6 cents.

Certains des clients de Linguaspirit le sont devenus après avoir été victimes de ces « agences », au vue de la qualité déplorable des traductions.

Méfiez-vous donc des tarifs trop bas et retenez qu’un tarif de traduction se détermine selon plusieurs critères :

  • La combinaison linguistique
  • Le domaine
  • Le délai
  • Le volume
La comparaison des tarifs n’est donc pas si aisée.

Traducteur indépendant, agence de traduction ou collectif de traducteurs : que choisir ?

Plus votre document est long et technique, plus il est préférable de faire appel à une agence. Dans ces cas là, il est conseillé d’éviter absolument les tarifs trop bas (en deçà de 12 cents quel que soit le volume).

Vous pouvez également vous adresser à un collectif s’il compte suffisamment de membres pour prendre en charge votre projet dans le délai imparti.

Si le délai et la longueur du document sont raisonnables, un traducteur indépendant peut tout à fait vous convenir pour tout type de document pourvu :

  • qu’on vous l’ait recommandé
  • que cela entre dans son domaine de spécialisation
  • qu’il traduise vers sa langue maternelle
  • que vous fassiez vous-mêmes appel à un relecteur

Il existe d’autres subtilités dans la détermination des tarifs de traduction que nous n’avons pas abordées ici telles que les remises en fonction de l’analyse des logiciels de TAO. Nous aborderons cette question dans un prochain billet.

Un dernier conseil : vous l’aurez compris, lorsque vous recherchez un traducteur ou une agence de traduction, privilégiez le critère de la qualité… une mauvaise traduction sera toujours trop chère !

*
Tous les tarifs indiqués dans ce billet sont exprimés en euro et au mot source (à traduire).
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 12:16

Les sites de décoration, home déco, loisirs créatifs et d’artisanat du monde pullulent sur le web. La concurrence fait donc rage. Exister dans cette forêt d’offres demande un réel effort, de l’imagination, du temps et de la persévérance


Voici 5 petits conseils qui devraient vous mettre sur la bonne voie :


  • Faites traduire votre site (au minimum en anglais). La plupart des sites d’artisans ne sont traduits dans aucune langue. On peut aisément en imaginer les raisons (coût, problème d’expédition des biens au-delà des frontières, frais de mis à jour etc.) Pourtant, l’essence même de l’artisanat traditionnel est le voyage. Pourquoi vos créations n’intéresseraient-elles ou ne s’adresseraient-elles qu’aux personnes parlant votre langue ? Créer un site marchand non traduit, c’est un peu comme si vous affichiez sur la devanture de votre magasin « Etrangers, passez votre chemin. Nous ne parlons pas votre langue » ! J’exagère à peine. Le coût de la traduction représente un investissement dérisoire comparé aux retombées potentielles.

  • Pensez aux langues rares. Par exemple, les Allemands, même s’ils sont largement anglophones, apprécieront particulièrement un site traduit en allemand tout comme les Japonais, les Russes, les Scandinaves pour ne citer qu’eux. Utilisez un outil d’analyse d’audience tel que Google Analytics qui vous aidera à savoir d’où viennent vos visiteurs et quels mots clés ils tapent sur les moteurs de recherche pour atterrir chez vous. Ensuite ciblez votre audience et démarquez-vous !

  • Existez sur les moteurs de recherches étrangers : lire cet article. Faire héberger son site sur un serveur étranger peut contribuer à assurer une meilleure visibilité sur le pays de l’hébergeur.  Par exemple, vous pouvez faire héberger la version anglaise de votre site chez un hébergeur américain si vous visez une clientèle américaine. Sachez que pour obtenir un nom de domaine en .de (Allemagne), .be (Belgique) ou .ca (Canada), votre société doit être immatriculée dans le pays concerné. Veillez donc à choisir un nom de domaine en .com (plus universel!)

  • Créez des évènements : créer du contenu distinct des articles que vous mettez en vente. Pour optimiser votre référencement, pensez à inclure une section que vous pouvez intituler « Evènements » ou « Actualités » que vous alimenterez très régulièrement. Si votre site vend de l’artisanat marocain, vous pouvez y évoquer les évènements culturels liés au Maroc dans le monde ou encore y parler des traditions marocaines etc.

  • Créez un blog. Je vous vois d’ici froncer les sourcils. Un blog ? Mais pour raconter quoi ? Vous aimez vos objets ? Vous les fabriquez vous-mêmes ? Parlez-en. Cela peut même séduire les clients réticents ou tombés là par hasard. Nous, consommateurs lambdas adorons acheter des objets qui ont une histoire. Je vous conseille également la lecture de cet article.

 

Voici quelques sites dont vous pourrez vous inspirer en termes de bonnes pratiques :

Les sites traduits :


http://www.from-thailand.com


http://www.artisanatsindien.com


http://www.souvenirfly.com


Les sites avec blog :

http://creatida.over-blog.com

http://poterie-et-artisanat.over-blog.com


http://culture-chine.blogspot.com/

http://desabatom.profileo.com/

Un dernier conseil : évitez absolument les traductions automatiques et les traductions incomplètes (site partiellement traduit) qui sont désastreuses en termes d’image !

 

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 10:51

Qu’est-ce que la traduction technique ?


En traduction, un texte technique est un texte non littéraire. Il est vrai que lorsqu’on parle de traduction technique, on visualise immédiatement le manuel d’utilisation d’un moteur à soupape ou le guide d’entretien d’un ascenseur mais l’expression peut également désigné un contrat ou encore les minutes d’un procès. Dans ce billet, nous traitons essentiellement de la traduction dans le domaine technique (informatique, génie climatique, électronique, etc.)



3 pièges à éviter lorsqu’on fait traduire un texte technique


  • Confier à un ingénieur la rédaction du document directement dans la langue cible : Il est vrai également que bien souvent les manuels techniques sont directement rédigés en anglais afin de contourner la case traduction. Cependant, les ingénieurs ne sont pas des linguistes et un ingénieur Japonais quel que soit son niveau en anglais ne sera pas aussi précis et performant que dans sa langue.

  • Ne pas traduire les nouveaux mots : Pour éviter d’avoir à créer un nouveau jargon dans une autre langue, la tentation est souvent grande (et beaucoup y cèdent) de conserver les mots spécifiques dans la langue d’origine. Si cela est largement accepté pour l’anglais, c’est déjà beaucoup moins vrai pour le suédois, le français et encore moins le japonais pour ne prendre que ces exemples.

  • « Bricoler » la traduction en interne : Bien souvent les sociétés spécialisées dans des domaines aussi pointus que l’électrotechnique, le génie mécanique ou encore les nanotechnologies hésitent à externaliser leurs besoins de traduction pensant que peu de gens sont familiers de leur terminologie en dehors d’eux-mêmes en particulier lorsqu’il s’agit de technologies totalement novatrices. Le résultat de la traduction en interne par une personne simplement bilingue est très souvant désastreuse car la traduction est un métier à part entière qui fait appel à des compétences qui ne s'improvisent pas.


4 solutions pour des traductions de qualité et harmonisées


  • Faire appel à un traducteur technique : L’écrasante majorité des traducteurs sont des traducteurs techniques. Mais comment font-ils ? Sont-ils spécialisés en tout ? Doit-on absolument avoir travaillé sur une plateforme d’extraction pour traduire un texte sur les hydrocarbures ? Doit-on être diplômé en pharmacologie pour traduire la notice d’un médicament ? Il est certain que c’est un avantage. Mais un traducteur est avant tout un linguiste qui doit être doté de solides compétences en techniques de recherches en sus de sa parfaite connaissance de deux ou plusieurs langues. Cependant, certains traducteurs tendent à se spécialiser dans certains domaines en fonction de leur expérience. L’intérêt d’une agence de traduction telle que LinguaSpirit est qu’elle agit comme une agence de chasseur de têtes qui peut vous dénicher rapidement la perle rare.

  • Dans un domaine totalement novateur, rechercher un traducteur terminologue : Le terminologue s’appuie sur tous les documents internes que peut lui fournir le client pour créer, en collaboration avec les ingénieurs/concepteurs de la technologie, les nouveaux mots spécifiques au domaine des documents. Cette collaboration est très importante (il est d’ailleurs conseillé que cela fasse l’objet d’une rencontre) car elle permet au traducteur/terminologue de mieux comprendre le domaine et de poser toutes les questions qu’il souhaite.

  • Faire établir un glossaire : Cela entre totalement dans les compétences du terminologue. L’intérêt du glossaire est double pour le client :

1 -  Il peut le conserver pour toute future traduction et cela lui garantit une harmonisation même s’il venait  à changer de prestatair
e

2 - Il peut transmettre ce glossaire à ses collaborateurs, sous-traitants ou clients pour garantir l’harmonisation de la traduction sur toute la chaîne d’intermédiaires.

  • Faire appel à un rédacteur technique bilingue : Les rédacteurs techniques sont également une excellente option puisqu’ils sont souvent bilingues et peuvent servir de pont d’une langue à l’autre.

Un dernier conseil : en matière de traduction, exigez toujours l’excellence et la précision tout comme dans votre domaine de spécialisation.

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 15:05

Tout blogueur ou presque s’est déjà posé la question : comment conquérir une audience mondiale ? La première réponse qui s’impose est bien sûr la traduction. Mais traduire représente un certain coût  et la traduction automatique tend à donner une mauvaise image de votre blog….


Quelles solutions ?

 

  • Ne pas traduire : cela peut paraître un brin provocateur mais après tout, demandez-vous si votre blog peut vraiment intéresser un public étranger. Les internautes japonais seront-ils passionnés par les mésaventures personnelles de Laure Manaudou ou encore les tribulations de Ségolène Royal au Sénégal ?

  •  Ne traduisez pas tout : si vous estimez que le contenu de votre blog est universel comme peut l’être un blog sur les nouvelles technologies, les OGM ou encore la politique internationale d’Obama, vous pouvez n’en traduire qu’une partie. Faites traduire par exemple les articles de votre blog que vous estimez les plus pertinents pour une audience étrangère.

  • Résumez vos articles : vous gagnerez en concision et la facture en sera allégée.

  • Jouez la carte communautaire : vous n’avez pas un sou et votre site ne vous en rapporte pas pour la bonne raison que ce n’est pas le but, pas de panique faites appel à l’esprit de communauté. Mettez vos talents à profit ! Pourquoi ne pas proposer un service sur des sites communautaires en échange d’une traduction ? Voici quelques bonnes adresses : http://www.servisphere.com; http://www.troc-services.com; Et une mention spéciale pour http://www.cucumis.org, site communautaire dédié à l’échange de traductions. Nous le recommandons tout spécialement aux traducteurs car il faut être soi-même en mesure de fournir des prestations de traduction        

  • Visitez les sites qui proposent des traductions gratuites tels que http://www.traduinoo.com. En général vous ne pouvez pas faire traduire plus de 50 mots, ce qui peut paraître dérisoire mais qui pourrait suffire pour un très court résumé de l’article. Inutile de préciser qu’il devra s’agir d’un concentré de mots clés !

  • Pensez aux traducteurs en herbe : beaucoup d'étudiants recherchent des textes à traduire (souvent dans le cadre de leur mémoire ou tout simplement pour se faire la main). Proposez-leur une visibilité sur votre site du type : "traduction réalisée par X" avec un lien sur son site/blog ou profil sur les sites communautaires de traducteurs.

  • Optez pour une traduction professionnelle surtout si votre site a une vocation professionnelle ou s'il s'agit d'un blog d'entreprise. Linguaspirit propose des offres très ciblées de rédaction de contenu en plusieurs langues alors n'hésitez pas à nous contacter!

 

Comment intégrer la traduction sur votre site ?


Deux pistes :


- Créer votre site/blog sur CMS tels que avec wordpress-fr.net ou joomla.fr! qui incluent un module de traduction
- Créer un clone de votre blog sur une autre plateforme (n'oubliez pas les liens entre les deux blogs)


Un dernier conseil pour la route : exigez toujours l'excellence, pour une audience qualifiée.
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